Raphaël demeure une figure de proue du paysage prénominatif français. Avec 170 335 naissances entre 1900 et 2025, il s'est imposé comme un classique moderne. En 2025, il occupe le 4e rang national avec 3 400 naissances, témoignant d'une popularité persistante malgré une légère tendance à la baisse après son pic historique de 2018.